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Réussir une mobilisation collective, ETUDE, E Chomé

Lire l'étude "Réussir une mobilisation collective est un art qui s'apprend" de Etienne Chomé, Thèse UcL, Louvain-la-Neuve (Belgique), 2014

La gestion des conflits à l’échelle sociopolitique - visite guidée

Comment mobiliser la foule des « gens de bonne volonté » autour d’une action collective pour plus de justice sociale ?

Conférence d’Etienne Chomé 27 août 2011 au MIR-IRG

Conférence d’Etienne Chomé 27 août 2011 au MIR-IRG, à Bruxelles Rendez-vous d'été 2011 Une proposition de modèle conceptuel et de pédagogie d’éducation à la paix et à la non-violence Depuis des siècles, la morale traditionnelle répète que l’usage d’une certaine violence est nécessaire pour empêcher la violence de l’emporter : c’est l’image du chirurgien qui soigne en amputant ou des pompiers qui recourent à un contre-feu. Au XXe siècle, est né un nouveau paradigme autour du concept de « non-violence » : rompre avec la contradiction du médecin qui prétend soigner une infection avec des outils eux-mêmes infectés et se donner les moyens de répondre à la violence par autre chose que de la violence.

La force est dans la méthode Intervention d'Etienne Chomé à l’Université catholique de Louvain 9 mars 2009

Le principe de base des écoles non-violentes est de mettre la violence hors d’état de nuire par une initiative qui relève d’un autre registre que la violence. La belle charge éthique du principe reste impuissante sans la force d’une méthode qui fournit les moyens concrets de son application. Si je me fais agresser dans la rue, le défi est de mettre des bâtons dans les roues de l’agression, sans me faire piéger par l’agressivité, sans entrer dans la dynamique contagieuse de la violence. C’est ce qu’enseigne à faire par exemple l’aïkido (do signifie voie, méthode en japonais) en quatre phases : l'absorption, l'entrée, le déséquilibre et l'immobilisation ou la projection. L’aïkidoka (pratiquant de cet art) commence par absorber l’énergie dégagée par l’agresseur en s'esquivant par un pivot, en ouvrant un champ qui modifie la cible ou la trajectoire de l'attaque. Puis il prend la conduite des opérations, d’un côté il s’avance et consolide sa stabilité autour de son centre de gravité, de l’autre, il dévie la force de l’attaquant et l’exploite afin d’entraîner son déséquilibre. Imaginons un homme qui s’élance, l’épaule en avant, pour enfoncer une porte. Surprise, quelqu’un de l’autre côté de la porte l’ouvre au moment même de l’impact et « aide » l’homme déséquilibré à tomber par terre ! L’aïkido opère un renversement de situation : l’attaquant s'attend à rencontrer une résistance, il rencontre le vide et son déséquilibre est immédiatement amplifié jusqu’au tapis.

Témoignage d’Etienne Chomé dans la Revue F.O.I.

Ce chemin m’a progressivement guéri d’une division en moi, où cohabitaient difficilement la vie lumineuse de ma spiritualité et le cloaque grouillant de mon humanité… Chemin de liberté par rapport aux engrenages qui s’enclenchaient en moi de manière automatique lorsque quelqu’un appuyait sur un point sensible. Chemin de fraternité car cette écoute de moi-même m’a étonnamment désencombré de moi-même.

Mieux gérer nos conflits au quotidien, paru dans Biomagazine, avril 2008.

C’est l’histoire d’une femme. Elle vient à cette formation organisée par l’École CommunicActions, parce qu’elle ne supporte plus la violence qui ronge son couple. Elle espère que cela permettra de faire changer son mari, car - c’est profondément humain ! - elle l’accuse de tous les maux. Au final, elle repart de la formation réconciliée avec elle-même, avec la volonté de prendre soin de sa personne, mais surtout pleinement consciente qu’un conflit se joue (au minimum) à 2 et ne peut évoluer que si le changement part de soi.

Interview d’Etienne Chomé dans L’Expresso, 24 avril 2009

« Celui qui parle, sème. Celui qui écoute, sème et récolte… » « La faiblesse se reconnaît à deux choses : se taire quand il vaudrait mieux dire, parler quand il vaudrait mieux écouter ! ». La première étape du parcours de formation en GDC apprend d’une part comment éviter d’éviter et d’autre part quand, où et comment faire STOP. Les impulsifs ont surtout besoin d’apprendre à faire STOP et à concentrer leur énergie dans l’obtention d’un rendez-vous ultérieur au bon moment, au bon endroit, avec la (les) bonne(s) personne(s) concerné(e)e. A l’opposé, se taire quand on devrait dire peut coûter très cher : frustrations, colère intérieure, déprime, etc. Quand j’ai du mal à dire, j’ai des maladies.

Interview d’Etienne Chomé à Maurice dans La Vie Catholique

A Maurice, notre Association présidée par Georgina Corson est au service de la société civile. Une animatrice est partie au Canada, une autre est rentrée en France et c’est ainsi que notre mouvement est devenu international, avec bien des développements nouveaux qui continuent de me surprendre. Le logo de CommunicActions, qui relie deux personnes, exprime ce passage souple entre l’écoute active et la parole en « je ». Un dialogue réussi s’effectue dans un double travail d’accouchement : identifier mes propres besoins, m’intéresser à l’autre et à ses besoins profonds, puis exprimer les miens. D’abord poser des préalables à un dialogue de qualité. Deux personnes en conflit parlent spontanément sur l’autre et très peu d’elles-mêmes. Sur les 10 séances, Il en faut bien six pour que chacun lâche progressivement l’autre, quitte la tête qui juge, descende en soi et prenne toujours plus la responsabilité de ce qu’il vit. Derrière une parole poison (Jugement, Reproche et Exigence), il y a un trésor à entendre : une préoccupation, un besoin, une valeur. C’est en valorisant et en prenant au sérieux ce trésor que nous pouvons être délivrés de nos « tu qui tuent ». Après avoir écouté celui qui est fermé ou agressif au bon endroit, et une fois les besoins de chacun bien identifiés, nous pouvons chercher une solution ‘win-win’.